Texte 

Donald FREED 


Mise en scène 

William MESGUICH


Avec

Nadège PERRIER 

Hervé VAN DER MEULEN 


Création lumière

William MESGUICH


Traduction 

Nadège PERRIER 


Durée 

1h20






INFOS

"Le texte est un trésor. Une gifle donnée à nos esprits endormi" 
Toute la culture

 

"Quelque chose à ne pas manquer" 
Europe 1 

 

"L'interprétation des comédiens est absolument magistrale" 

La Provence 

Coproduction ZD Productions, Antithèse, Compagnie Rêve Eclair.

Avec le soutien du Studio d'Asnières, de la SPEDIDAM, de la Fondation de la Mémoire de la Shoah, d'OTO-IT

 GAGNANT DU PRIX "COUP DE COEUR DE LA PRESSE #OFF19" ✨ 

Du 23 au 26 Janvier 2020 au Studio d'Asnières 

Eté 1960. Adolf Eichmann est détenu à Jérusalem après son kidnapping en Argentine par le Mossad. À travers la confrontation entre l’ancien nazi et une psychologue israélienne, la pièce explore avec justesse les mécanismes qui ont abouti à la Shoah, tout en interrogeant notre capacité de résistance à la barbarie. La tension psychologique de ce face à face, qui rappelle parfois celle du film "Le silence des agneaux", révèle progressivement les étapes qui ont mené Eichmann à participer activement à cette logique de destruction. La pièce basée sur les archives du procès est aussi un prétexte pour sonder l’âme humaine et saisir comment s'opère la bascule vers la haine et l'antisémitisme.

Le Corbeau Blanc


Le Corbeau Blanc met en jeu, de manière fulgurante - comme seules les aventures artistiques le permettent - la relation entre Adolf Eichmann, le bourreau nazi du 3ème Reich et Miriam Baum, psychologue israélienne, chargée de l’interroger dans sa cellule à l’occasion de son procès, à Jérusalem, en 1960. Comme un duel. comme un duo. la face bicéphale d’une même tragédie, l’holocauste. La tension, est, entre ces deux représentants du « bien et du mal », d’une acuité extrême. violence des non-dits, tentation sulfureuse de l’ironie, silences éloquents qui disent le souvenir des maux les plus tragiques. Regards désolés de tristesse, d’un côté, et rictus, empli d’un fiel méphistophélique et enjôleur, de l’autre... C’est comme si Eichmann louvoyait en permanence. le jeu du chat et de la souris. Le Corbeau Blanc est une page, à peine noircie, qui interroge, qui bouleverse. C’est une tentative de comprendre où se situe la frontière entre la haine et la bienveillance, un questionnement formidable sur notre rapport à l’autre. Peut-on pardonner à celui qui a été un monstre ? Peut-on parler de l’innommable ? C’est un texte passionnant qui met l’homme au centre du ring de notre époque contemporaine. Comme une résonance de toutes les volontés d’extermination raciale, pour mieux révéler, en nous, la part irréductible d’une humanité qui doit encore et toujours se battre contre la haine et la terreur.


​William MESGUICH

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